lundi 29 décembre 2008

Quelques visuels...

Faisant suite à l'article précédent, voici une série de visuels commentées du film Blade Runner.

L'oeil de l'observateur qui remplit totalement l'écran dans une scène d'ouverture d'une beauté rare, portée par une musique sourde et belle.

Un Los Angeles qui ne connaît pas l'opposition du jour et de la nuit. Avec la disparition de la lumière du jour, c'est la naturalité qui a été perdue. Tout au long du film, ce sont des sources de lumière artificielles qui illuminent le monde du futur.

Une scénario sombre avec pour toile de fond une histoire d'amour entre deux êtres si différents.

Dans ce monde du futur, les cultures fusionnent. Les langues se sont complètement amalgamées. L'identité ethnique et l'appartenance nationale ont perdu leur signification.

Ridley Scott sur le tournage. Blade Runner est sa deuxième "grosse" production après Alien, le 8ème passager (1979)

Un plan du film Metropolis, de Fritz Lang (1927) L'influence de cette oeuvre cinématographique sur Blade Runner réside autant dans ses qualités visuelles que dans son scénario.

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