lundi 5 janvier 2009

BATMAN LE DEFI

Quelques visuels de ce film sombre qu'est Batman : Le défi


Toujours Mickael Keaton derrière le masque de Batman.

Selina Kyle (Michelle Pfeiffer) juste avant sa transformation en Catwoman.

Tiraillé entre le bien et le mal, Catwoman est sûrement le personnage le plus travaillé de l'univers Burtonnien.

Le pingouin (joué par Danny De Vito) reste assez attendrissant malgré sa cruauté.


Tim Burton en train de diriger Mickael Keaton.

Une image finale splendide !

SALON DU CINEMA

Bande annonce salon du cinéma

Fort du succès public de ses deux précédentes éditions, le troisième Salon du cinéma se déroulera du 16 au 18 janvier 2009, mais dans un nouveau cadre, celui de la Grande Halle de la Villette, à Paris. Ce sera l'occasion, pendant 3 jours, d'assister à des masterclass et à des tables rondes sur les métiers du cinéma, de participer à des tournages, de rencontrer des équipes de films, de réaliser un film d'animation ou encore de découvrir les secrets de fabrication du 7ème art : effets spéciaux, maquillage, doublage... Et cette année, le Salon a choisi de mettre en avant le cinéma indien à travers toute une série d'évènements ou de spectacles. A noter, la présense de Jean-Pierre Jeunet, Costa-Gavras, Emma de Caunes, Gad Elmaleh, Francis Huster, Gérard Jugnot et bien d'autres encore...

Ouverture du 16 au 18 janvier de 9h30 à 19h30
Tarifs : Billet 1 jour : 12 euros ; 9 euros pour les étudiants

http://www.salonducinema.com/

mercredi 31 décembre 2008

DANSE AVEC LES LOUPS



Bande-annonce - Danse avec les loups (1991)

Au début des années 90, Kevin Costner réussit avec Danse avec les loups à ranimer brièvement le western en associant son vocabulaire et son langage visuel traditionnels à des thèmes modernes. Le fil conducteur du film, ce sont les observations du journal de Dunbar qu'une voix hors champ raconte pour le spectateur. Celui-ci voit donc l'Ouest sauvage à travers les yeux de Dunbar. Comme c'était le cas dans le western des années 50, la nature est représentée par des paysages épiques impressionnants et filmés en panoramique avec un grand angle extème. Récompensé par 7 oscars en 1991 (meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur musique originale...), Danse avec les loups reste un pur chef-d'oeuvre. Avec ce film, Kevin Costner se hisse d'emblée au premier rang des grands réalisateurs. Le feu de la mise en scène brûle dans ses tripes. Deux choses à noter : le film est tiré du roman éponyme de Michael Blake et sa durée (3h) peut rester un frein au visionnage (3h45 pour le final cut)
Avis : Difficile d'être objectif avec ce film. Il reste mon film préféré. Le film que je peux revoir et revoir et revoir encore ! Un mot suffit pour qualifer Danse avec les loups : Epique.

Danse avec les loups - Extrait

Scène émouvante entre le lieutenant Dunbar et "chaussette", accompagnée d'une superbe bande-son signée John Barry.

mardi 30 décembre 2008

Quelques visuels...

Danse avec les loups, le célèbre film de kevin Costner méritait également sa série de photos. Avec les commentaires qui vont bien !


Le lieutenant Dunbar, héros malgré lui, qui cherche à découvrir la frontière avant que celle-ci disparaisse.

Au fil du film, des amitiés vont se créer avec les Indiens sioux. Ces derniers transformeront le lieutenant Dunbar en "Danse avec les loups"


La prise de contacts entre Dunbar et les Sioux se fait lentement : ils échangent d'abord des objets, puis leur savoir et leurs points de vue.


La nature est omniprésente dans le film. Les paysages épiques, filmés en panoramique avec un grand-angle extrème, rappellent des westerns de John Ford.


Une relation amoureuse se développe avec "Dressée avec le poing" (Mary McDonnell), une femme blanche élevée par les Sioux.

Finalement, Dunbar et les Sioux découvrent que les hommes, quelle que soit la couleur de leur peau, se ressemblent sur de très nombreux points.

lundi 29 décembre 2008

Quelques visuels...

Une série de photos commentées (par mes soins !) du film Taxi Driver. Voir également l'article précédent.


Les scènes dans lequelles Travis, torse nu un revolver à la main, se plante devant son miroir et livre un duel à son image resteront gravées dans les mémoires : "C'est à moi que tu parles ? Tu m'causes ?"

Le maquereau Sport (Harvey Keitel) fait partie de ceux qui n'aiment pas recevoir des ordres. Travis non plus.

Travis voudrait se faire aimer de Betsy, assistante à la campagne électorale, mais cette tentative se soldera par un échec. Incapable de communiquer, Travis va se renfermer sur lui-même...

Travis arrive au bout de son traumatisme de guerre.

Martin Scorsese en compagnie de son acteur fétiche (Robert De Niro) sur le tournage du film en 1975. Tous deux n'ont qu'une trentaine d'années.

TAXI DRIVER





De Niro - Taxi driver - Scène culte

Dès sa sortie en 1976, Taxi Driver a divisé les esprits. Certains critiques voyaient dans le personnage principal un homme qui s'est fourvoyé moralement, qui joue le sauveur d'une prostituée de douze ans et finit par exécuter deux types louches après une course effrénée et sanglante - après quoi, la presse le fêtera comme un héros. Les autres y regardèrent de plus près et reconnurent dans ces images mélancoliques un langage filmique stylisé avec brio et dans le personnage de Travis Bickle la sociopathe caractéristique de la grande ville. A ce propos, on peut lire sur une affiche du film : "On every street, in every city, there's a nobody who dreams of being somebody"

Travis, ancien soldat du Vietnam souffre d'insomnies et devient conducteur de taxi de nuit pour gagner un peu d'argent. "Je vais où vous voulez, quand vous voulez" dit-il lors de son entretien d'embauche - même dans les quartiers que ses collègues évitent depuis longtemps, ces endroits trop lumineux ou trops obscurs, où errent les bandes de rues et où les prostituées attendent les clients. Travis est engagé. Lui et son taxi ne font plus qu'un et la catastrophe est programmée.
En 1976, un critique résume parfaitement le film : "Le Taxi Driver de Scorsese est le film nostalgique d'un homme déraciné, un western tourné dans les rues du canyon new-yorkais avec un cow-boy du macadam qui conduit un taxi jaune au lieu de monter à cheval"
Avis : Dès son deuxième film (Main Streets en 1973), Scorsese fait très fort. Acclamé au festival de Cannes (Palme d'or en 1976) et devenu un classique, Taxi Driver reste à ce jour, l'œuvre la plus personnelle de Martin Scorsese. Partenaire de génie, Robert De Niro nous montre tout l'étendue de son talent et sa capacité à s'identifier aux personnages qu'il incarne. A voir en VO bien entendu !